Honoraires, retraite, cotisations sociales : ce qui change en 2015
Chaque année, les conditions de vie mais aussi d’exercice évoluent. 2015 n’échappe pas à la règle et apporte aussi son lot de réformes pour les professionnels de santé. La plupart de ces modifications entrent en vigueur dès le 1er janvier. Honoraires, retraite, cotisations sociales et prescriptions : présentation de tout ce qui change en 2015. Nouvelle réforme de la retraite des médecins L’année 2015 marque l’entrée en vigueur de la réforme du régime de base des médecins libéraux. Ainsi, le plafond de la première tranche passe de 0,85 PPS (plafond de la sécurité sociale) à 1, au 1er janvier. En ce qui concerne la seconde tranche, il reste stable à 5 PSS. Les taux de cotisation ont également été revus à la baisse. Ils correspondent désormais à 8,23 %, au lieu de 10,10 % pour la première tranche, avec un nombre de points à 525. Ils demeurent à 1,87% pour la seconde, mais le nombre de points passe à 25, contre 100. Quid de l’ASV (Avantage Social Vieillesse) pour les professionnels de santé Le montant des taxes de l’Avantage Social Vieillesse évolue également. Le forfait devrait passer de 4500 € à 4650 €. La cotisation proportionnelle progressera de 1,5% à 2,1% du revenu. La valeur du point retraite baisse, quant à lui, de 0,40 €, pour se fixer à 14 €. Changement également à prévoir du côté du régime complémentaire, qui atteint un taux de 9,4%. Enfin, le cumul emploi/retraite est aussi touché par la reforme. Il est ainsi impossible d’obtenir de nouveaux droits de retraite, pour les praticiens dont la première pension a pris effet au 1er janvier. En ce qui concerne la « réforme à la carte » de la Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France (CARMF), elle est aujourd’hui au point mort. Cotisations et seuils sociaux : quelles seront vos obligations en 2015 ? A l’heure du numérique, le passage à la dématérialisation des déclarations n’était qu’une question de temps. Ainsi, le paiement des cotisations et la déclaration des revenus devront s’effectuer uniquement par voie électronique. Cette obligation est induite par la loi de financement de sécurité sociale pour 2014. Du côté des seuils sociaux, le plafond de la sécurité sociale sera revalorisé en 2015. Ce dernier permet notamment de calculer les cotisations retraite. Ce dernier sera porté à 38 040 € annuels. Prescriptions en DCI : de nouvelles mentions obligatoires L’obligation de prescrire en DCI (dénomination commune internationale), mesure issue de la loi Bertrand, entre en vigueur à compter du 1er janvier 2015. Le Code de la Santé Publique ordonne que les prescriptions d’une spécialité pharmaceutique stipulent les principes actifs. Les professionnels de santé pourront faire appel à l’un des logiciels d’aide à la prescription (LAP) développé par la Haute Autorité de Santé.
Eric Henry nouveau président du Syndicat des Médecins Libéraux
Avec 57 % des voix au premier tour, c’est le médecin généraliste breton Eric Henry qui a été élu président du Syndicat des Médecins Libéraux (SML) le 13 décembre dernier. Eric Henry, un président élu dans un contexte de contestations Alors que les mobilisations se multiplient pour protester contre le projet de loi Santé, présenté par la ministre de la santé Marisol Touraine en Conseil des Ministres en octobre dernier, Eric Henry a été élu président du Syndicat des Médecins Libéraux. Le médecin breton de 53 ans succède à Roger Rua, qui quitte la présidence après 2 années d’exercice. Eric Henry, un personnage dynamique qui n’hésite pas à taper du point sur la table, devrait poursuivre la politique contestataire menée au sein du SML. Le docteur de secteur 1, premier de ce secteur à devenir président du Syndicat des Médecins Libéraux, est capable de mener à bien des projets. Il est ainsi à l’initiative du concept de « médecin volant », et de la Fédération bretonne interprofessionnelle de santé (FBI), un organisme qui s’occupe de dossiers de santé publique. Eric Henry, ses projets en tant que président du SML Eric Henry est un fervent défenseur de la médecine à taille humaine. Il estime que les activités de médecine libérale s’exercent selon cette valeur et que cela doit rester ainsi. Un docteur ne peut pratiquer son métier à la manière de l’hôpital, c’est-à-dire avec un traitement de masse. A moyen termes, il souhaiterait qu’une nouvelle convention médicale soit négociée. En effet, le médecin juge que celle qui a été signée en 2011 n’est pas assez en accord avec les enjeux des médecins libéraux aujourd’hui. En ce qui concerne les relations du SML avec la Confédérations des Syndicats Médicaux Français (CSMF), considérées comme variables, Eric Henry rassure. Il précise qu’il a contacté Jean Paul Ortiz, président de la CSMF, pour lui confirmer qu’ils travailleraient de concert pendant son mandat.
Vaccination contre la grippe saisonnière : c'est maintenant
Alors que la grippe touche chaque hiver des millions de fFançais, les autorités sanitaires viennent de lancer la campagne annuelle de vaccination 2014/2015. Le télé-secrétariat Médifil accompagne les professionnels de santé pour faire face à ce pic d’activité. Vaccination contre la grippe saisonnière objectif : protéger les personnes fragiles La saison 2013-2014 a vu se développer 661 cas graves de grippes nécessitant une admission en réanimation. C’est pourquoi les autorités sanitaires françaises alertent la population sensible avec une campagne de prévention. Le programme de vaccination s’adresse en particulier aux sujets susceptibles de déclarer des cas alarmants. L’objectif cette année 2014/2015 est de protéger 10 millions de personnes à risque. Profils de patients à risque La majorité des grippes sévères se sont déclarées chez les plus de 65 ans. 79% de ces complications ont été décelées chez des patients non vaccinés. C’est donc une mesure sécuritaire qui pourrait épargner de nombreux cas, et il est important que les personnes fragiles procèdent à la vaccination. Parmi les patients les plus vulnérables au virus de la grippe on compte : les seniors de plus de 65 ans les femmes enceintes les malades chroniques les personnes atteintes d’obésité sévère Pour ces personnes, la vaccination contre la grippe hivernale est prise en charge à 100% par la Sécurité sociale, et l’Institut de veille sanitaire estime qu’elle a évité 2000 décès l’an passé. Votre télésecrétaire médicale informe vos patients sur la vaccination contre la grippe saisonnière La campagne d’information sur la grippe entraîne généralement un pic d’activité chez les médecins généralistes d’octobre à février. Bien entendu, les télésecrétaires Médifil sont là pour répondre aux questions que se posent vos patients sur la vaccination contre la grippe. En tant que relais entre soignant et soignés, elles informent et rassurent par téléphone, vous laissant pleinement disponible pour vos consultations. Une aide précieuse, apportée par des professionnelles qualifiées et fiables, agissant dans le respect du secret médical.
La Haute Autorité de Santé présente 3 outils pour optimiser le parcours de soins des patients atteints de BPOC
La Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPOC) reste trop peu diagnostiquée. Pourtant, cette maladie qui obstrue progressivement les bronches, est un véritable handicap quotidien pour les personnes atteintes. C’est pourquoi, la Haute Autorité de Santé (HAS) a conçu trois outils à destination des professionnels de santé. Des fiches pratiques pour améliorer le diagnostic et la prise en charge des malades atteints de BPOC Afin d’améliorer le parcours de soins des patients atteints de BPOC, la HAS propose un test de dépistage et 2 fiches pour aider les professionnels de santé à certains stades de la maladie. Le test de dépistage se présente comme un formulaire de 5 questions à remplir par le patient. L’accent est mis sur les symptômes ressentis : la toux, les épisodes de dyspnée et leur fréquence et la relation au tabac de la personne interrogée. 5 points sont ainsi mis en exergue et si le malade répond positivement, une BPOC sera suspectée. Le médecin pourra alors procéder à une spirométrie afin de confirmer ou d’infirmer cette intuition. En ce qui concerne les 2 fiches, elles interviennent une fois la maladie diagnostiquée. La première porte sur la réhabilitation respiratoire et le maintien d’une activité physique pour le patient atteint d’une BPOC. La seconde s’axe sur le suivi des patients hospitalisés, et s’avère pratique en cas de complication de la maladie nécessitant une hospitalisation. Elle propose des actions à mettre en place dès l’entrée en soins, des outils de suivi et de maintien du sevrage tabagique de retour au domicile. Votre télésecrétaire médicale vous accompagne dans le suivi de vos patients atteint de BPOC Médifil gère votre relation patient au quotidien. Notre service de télésecrétariat médical peut vous aider à mettre en place les outils proposés par la HAS. Votre télésecrétaire peut vous accompagner dans le recueil des informations liées au test de dépistage aux malades qui pourraient présenter un risque de BPOC.
Nouvel appel à la grève des médecins généralistes pour la fin d’année
Marisol Touraine présentait son projet de loi santé au Conseil des Ministres mi-octobre. Suite à ce projet, l’Unof-Csmf, la branche concernant la médecine généraliste de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), appelle à la grève du 24 au 31 décembre 2014 afin de protester contre son projet et d’ouvrir un dialogue constructif avec le Gouvernement. Le cœur du métier de médecin généraliste en péril A l’origine de cette contestation, il y a le projet de loi santé remettant en cause le statut de médecin généraliste. La réforme prévoit en effet la mise en place d’un système territorial de santé avec la généralisation du tiers payant qui deviendrait accessible à tous et obligatoire en 2017. Avec cette mesure, les médecins redoutent une déresponsabilisation des patients pouvant entraîner une hausse de la consommation avec des prises de rendez-vous injustifiées. Ils soulignent également son infaisabilité technique. L’autre point qui coince est le regroupement d’établissements de santé et l’importance accrue donnée aux Agences régionales de Santé. Ce projet est proposé afin de lutter contre la désertification médicale de certaines régions, mais les médecins estiment qu’il pourrait porter préjudice à leur liberté d’installation. Autant d’éléments qui justifient la colère des professionnels visés d’où l’appel à la grève lancé par l’Unof-Csmf qui invite les médecins généralistes à fermer leurs cabinets du 24 au 31 décembre. Nos télésecrétaires médicales assurent la permanence téléphonique Votre télésecrétaire médicale gère votre relation patient au quotidien. En plus de l’organisation de votre agenda , de la prise de rendez-vous, elle assure une permanence téléphonique pendant votre absence afin d’informer les malades des raisons de la grève et de la date de votre retour au cabinet. En faisant confiance aux services de Médifil, vous pouvez militer pour vos idées et être absent, nos télésecrétaires continuent de tenir au courant vos patients.
La relation patient-soignant analysée par la MACSF
Plus de 90% des Français et leur médecin perçoivent leur relation comme bonne. Consciente de l’importance du lien qui unit malades et personnels de santé, la Fondation MACSF, en collaboration avec Harris Interactive, a réalisé une étude sur la relation patient/soignant. Cette analyse a été menée sur un panel significatif de 1000 personnes parmi la population française âgée de plus de 18 ans. Voici un compte-rendu des résultats obtenus. Etat des lieux de la communication entre patients et professionnels de santé Les patients et personnels de santé interrogés considèrent que leurs relations sont bonnes. Ils estiment également à 98% du côté des patients et à 97% du côté des soignants qu’une communication claire et intelligible entre les 2 parties est indispensable. Un bilan très positif qui témoigne de l’évolution de l’offre de soin ces dernières années. On constate en effet une transition réussie du « cure » (avec un traitement uniquement technique) au « care » (où l’empathie prend plus de place). Cette bonne relation est basée sur un principe simple d’écoute et de compréhension mutuelle : 96% des patients écoutent les soignants / 99% des soignants écoutent les patients. 82% des patients et 84% des soignants se sentent compris. Comment améliorer la relation patient-soignant ? Bien que la communication soit jugée bonne, il est possible d’améliorer la relation entre les praticiens et leur patientèle en renforçant certains points. Plus de pédagogie : 61% des patients attendent davantage d’explications sur leur pathologie. 33% souhaitent que leur médecin adopte un langage moins technique. Plus d’humanité : 84% des soignants et 85% des patients estiment que les soins pourraient être plus humanisés en accordant plus de place à la famille. Plus de formation:92% des questionnés sont favorables à la formation des personnels de santé aux techniques de communication. Ecoute, communication, confidentialité : Médifil met ces valeurs au cœur de la gestion de relation patient. Votre télésecrétaire médicale dialogue constamment avec les malades pour s’assurer de la clarté des informations fournies : la communication est donc une priorité dans notre métier.
Votre télésecrétaire doit respecter le secret médical
Conformément à l’article R.4127-72 du code de la santé publique, qui stipule qu’un médecin doit veiller à ce que les personnes qui l’entourent respectent le secret professionnel, votre télésecrétaire médicale Médifil gère la relation patient en toute discrétion. Le secret médical : un principe déontologique indispensable Garanti par l’article 226-13 du code pénal, le secret médical assure la non-divulgation des informations concernant un patient. Dans un cabinet médical, plusieurs acteurs travaillent de concert avec le médecin. Ce dernier transmet des informations au sujet d’un malade à un tiers, afin de permettre à ce dernier de mieux prendre en charge chaque cas. Ces données portées à la connaissance d’infirmières, de secrétaires médicales ou encore d’aides soignantes, sont nécessaires et génèrent ce qu’on peut appeler un « secret collectif ». L’article R.4127-72 du code de la santé publique rappelle l’importance de la confidentialité des informations parmi tous les acteurs médicaux et de l’évocation de ce principe auprès des professionnels intervenants. Votre secrétaire Médifil est consciente de ces problématiques et gère la relation client dans le respect total du secret médical. Les secrétaires Médifil gèrent la relation patient en toute confidentialité Le télésecrétariat Médifil vous propose de gérer votre relation patient, ce qui peut induire la communication de données sensibles. Votre télésecrétaire assure une permanence téléphonique et vous les transfère les appels selon de vos consignes. Dans ce cas précis, le patient peut lui confier la raison de son appel téléphonique. Elle assure également la gestion de votre agenda médical. Grâce à un agenda partagé avec vous, elle prend les rendez-vous, gère les visites à domicile, les annulations et les reports de consultation et vous informe tous les jours en vous envoyant votre agenda par mail. Votre télésecrétaire agit en conformité avec l’article R.4127-72 et gère la relation patient dans le respect du secret médical.
Journée sans professionnels libéraux : 70% des cabinets médicaux fermés
Le mardi 30 septembre dernier, la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) appelait à une journée de mobilisation afin de protester contre la déréglementation des professions libérales. Cette journée de grève a eu un fort taux de participation de la part des médecins, près de 70 % d’entre eux ont protesté lors de cette journée sans professionnels libéraux. Pourquoi une journée sans professionnels libéraux Pharmacies, cabinets dentaires, médecins, laboratoires d’analyse sont restés fermés le mardi 30 septembre dernier à l’occasion de la «journée sans professionnels libéraux» organisée par la CSMF. Raison de la colère exprimée lors de cette manifestation ? Le projet de réforme initié par Emmanuel Macron qui vise à déréglementer les professions libérales et baisser les prix des honoraires. 70% de médecins mobilisés Fermeture des cabinets, manifestations dans toute la France : les professionnels libéraux du secteur médical ont répondu présent pour exprimer leur incompréhension face au projet proposé par le gouvernement. On estime à 70% le nombre de médecins mobilisés le mardi 30 septembre 2014 ! Un chiffre colossal qui témoigne d’un certain malaise depuis l’annonce de ces changements de législation. Télésecrétariat médical, des relais indispensables en cas de crise Les télésecrétaires médicales travaillent au quotidien avec les professionnels de santé exerçant en libéral. Elles assurent les services d’accueil et permanence téléphonique médicale et font la liaison entre les patients et les praticiens. En cas d’indisponibilité comme lors de la manifestation du 30 septembre, elles deviennent un interlocuteur indispensable permettant de gérer la réaction des patients face à la fermeture du cabinet médical. Besoin d’externaliser votre accueil téléphonique médical ? MEDIFIL vous accompagne.
Secrétaire à mi-temps en cabinet dentaire : la loi évolue
Secrétaire médicale, réceptionniste, personnel d’entretien : les dentistes libéraux sont nombreux à recruter des employés à temps partiel. Depuis le 1er juillet 2014, la nouvelle loi sur la sécurisation de l’emploi fixe à 24h hebdomadaires la durée minimale d’un contrat de travail à mi-temps. Une dérogation a néanmoins été conclue pour les cabinets dentaires. Emploi à mi-temps par les dentistes en libéral : une réalité Sur 45 000 salariés de cabinets dentaires libéraux, 1/3 travaillent à temps partiel (source : Observatoire des métiers et des qualifications dans les professions libérales). Comment recruter une secrétaire médicale ou une réceptionniste à mi-temps depuis la réforme du 1er juillet 2014 ? La nouvelle loi sur la sécurisation de l’emploi instaure notamment : un nombre minimum d’heures de travail hebdomadaires (seuil variable selon les accords de branche) une majoration des heures complémentaires : +10% du salaire horaire dès la 1ère heure travaillée, dans la limite d’1/10 de la durée de travail établi dans le contrat. Ex : une secrétaire médicale à mi-temps avec un contrat de 30h peut travailler jusqu’à 33h par semaine (30/10 = 3h)* en heures complémentaires. Au-delà de cette limite, cela devient des heures supplémentaires, majorées de 25 % du salaire horaire brut. Par ailleurs, le nombre d’heures travaillées ne peut atteindre 35h, sinon il s’agit d’un emploi à temps-plein. des aménagements de « coupure » : l’employeur est tenu de concentrer les horaires de travail sur des journées ou des demi-journées régulières ou complètes. Le salarié à mi-temps bénéficie ainsi d’horaires compatibles avec un éventuel second emploi. Les salariés dont le temps de travail était jusqu’à présent inférieur à 24h/semaine peuvent demander à passer à cette nouvelle règle. Le professionnel de santé sera obligé d’accepter, sauf en cas de difficulté économique le justifiant. Minimum 17h de travail par semaine en cabinet dentaire Dans la plupart des branche professionnelles, la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 sur la sécurisation de l’emploi fixe désormais à 24h hebdomadaires la durée minimale du travail à temps partiel. Pour les cabinets dentaires, ce seuil est abaissé à 17h/semaine et même 8h/mois pour le personnel d’entretien. Un accord en ce sens a été publié au Journal Officiel le 28 février 2014. Il a été signé par 3 organisations d’employeurs et 2 organisations syndicales majoritaires : la CFTC et le syndicat autonome Fnispad. Télé-secrétariat médical : un complément avantageux Besoin d’une réceptionniste pour seconder votre secrétaire médicale à mi-temps ? Externalisez votre accueil téléphonique avec Médifil ! Des professionnelles souriantes répondent aux appels de vos patients et organisent votre agenda de consultations.
Médecins généralistes : comment éviter les erreurs médicales ?
L’Institut de Veille Sanitaire vient de rendre publique une enquête inédite sur les EIAS (événements indésirables associés aux soins) en médecine générale. Dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 9 septembre 2014, l’IVS révèle que les erreurs médicales résultent plus d’une mauvaise organisation du cabinet que d’un défaut de compétence du docteur. Quelles sont les incidents les plus courants ? Sont-ils graves ? Comment y remédier ? Qu’est-ce qu’une EIAS Par « erreur médicale », l’IVS désigne «tout événement ou circonstance associé aux soins qui aurait pu entraîner ou a entraîné une atteinte pour un patient, et dont on souhaite qu’il ne se reproduise pas de nouveau». Un définition à prendre au sens large donc, qui recouvre aussi bien des négligences lors de prescriptions médicamenteuses que des couacs administratifs, par exemple : incident de procédure médicale dossier patient incomplet mauvaise communication entre les médecins du parcours de soin Malgré des gros titres comme, «Médecins généralistes : une erreur médicale tous les 2 jours» les chiffres n’ont rien d’alarmant. 77% d’erreurs médicales sans conséquence clinique L’enquête IVS indique que la majorité des erreurs médicales survenant en cabinet de médecine générale sont sans gravité. Plus précisément : 77% des EIAS n’ont eu aucune conséquence clinique pour les patients 21% des EIAS ont entraîné une incapacité temporaire (exemple : infection urinaire liée à un retard de traitement, malaise lié à retard de prise en compte des analyses biologiques chez un diabétique) 2% des EIAS ont eut des conséquences cliniquement graves, relevant d’une menace vitale ou d’une invalidité définitive. L’accueil téléphonique médical : une solution pour soulager les généralistes Ces EIAS sont principalement dues à un manque d’organisation des cabinets médicaux. Dans un entretien accordé au Figaro Santé, le président du syndicat de médecins généralistes UNOF-CSMF Luc Duquesnel déplore le manque de moyens des praticiens. Il souligne aussi les avantages d’un secrétariat médical : «La consultation n’est pas hachée, et le secrétariat peut accompagner les patients âgés dans certaines démarches. Or, seulement 1/3 des généralistes conventionnés en secteur 1 sont dans cette situation. Un autre tiers dispose d’un secrétariat téléphonique non présent dans les murs, et pour le tiers restant, c’est le médecin qui répond lui-même au téléphone», précise-t-il. Méthodologie de l’étude IVS Enquête réalisée auprès de 133 cabinets médicaux dans 19 régions françaises, sur les incidents survenus au cours d’une semaine d’activité. Permanence téléphonique, gestion d’agenda médical, relation patient : les télésecrétaires Médifil répondent au téléphone à votre place. Finies les interruptions lors de vos consultations : vous êtes pleinement disponible pour vos patients. Notre façon à nous de vous aider à éviter les erreurs médicales.