ESPACE MEMBRE

Nouvel appel à la grève des médecins généralistes pour la fin d’année

Marisol Touraine présentait son projet de loi santé au Conseil des Ministres mi-octobre. Suite à ce projet, l’Unof-Csmf, la branche concernant la médecine généraliste de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), appelle à la grève du 24 au 31 décembre 2014 afin de protester contre son projet et d’ouvrir un dialogue constructif avec le Gouvernement. Le cœur du métier de médecin généraliste en péril A l’origine de cette contestation, il y a le projet de loi santé remettant en cause le statut de médecin généraliste. La réforme prévoit en effet la mise en place d’un système territorial de santé avec la généralisation du tiers payant qui deviendrait accessible à tous et obligatoire en 2017. Avec cette mesure, les médecins redoutent une déresponsabilisation des patients pouvant entraîner une hausse de la consommation avec des prises de rendez-vous injustifiées. Ils soulignent également son infaisabilité technique. L’autre point qui coince est le regroupement d’établissements de santé et l’importance accrue donnée aux Agences régionales de Santé. Ce projet est proposé afin de lutter contre la désertification médicale de certaines régions, mais les médecins estiment qu’il pourrait porter préjudice à leur liberté d’installation. Autant d’éléments qui justifient la colère des professionnels visés d’où l’appel à la grève lancé par l’Unof-Csmf qui invite les médecins généralistes à fermer leurs cabinets du 24 au 31 décembre. Nos télésecrétaires médicales assurent la permanence téléphonique Votre télésecrétaire médicale gère votre relation patient au quotidien. En plus de l’organisation de votre agenda , de la prise de rendez-vous, elle assure une permanence téléphonique pendant votre absence afin d’informer les malades des raisons de la grève et de la date de votre retour au cabinet. En faisant confiance aux services de Médifil, vous pouvez militer pour vos idées et être absent, nos télésecrétaires continuent de tenir au courant vos patients.

La relation patient-soignant analysée par la MACSF

Plus de 90% des Français et leur médecin perçoivent leur relation comme bonne. Consciente de l’importance du lien qui unit malades et personnels de santé, la Fondation MACSF, en collaboration avec Harris Interactive, a réalisé une étude sur la relation patient/soignant. Cette analyse a été menée sur un panel significatif de 1000 personnes parmi la population française âgée de plus de 18 ans. Voici un compte-rendu des résultats obtenus. Etat des lieux de la communication entre patients et professionnels de santé Les patients et personnels de santé interrogés considèrent que leurs relations sont bonnes. Ils estiment également à 98% du côté des patients et à 97% du côté des soignants qu’une communication claire et intelligible entre les 2 parties est indispensable. Un bilan très positif qui témoigne de l’évolution de l’offre de soin ces dernières années. On constate en effet une transition réussie du « cure » (avec un traitement uniquement technique) au « care » (où l’empathie prend plus de place). Cette bonne relation est basée sur un principe simple d’écoute et de compréhension mutuelle : 96% des patients écoutent les soignants / 99% des soignants écoutent les patients. 82% des patients et 84% des soignants se sentent compris. Comment améliorer la relation patient-soignant ? Bien que la communication soit jugée bonne, il est possible d’améliorer la relation entre les praticiens et leur patientèle en renforçant certains points. Plus de pédagogie : 61% des patients attendent davantage d’explications sur leur pathologie. 33% souhaitent que leur médecin adopte un langage moins technique. Plus d’humanité : 84% des soignants et 85% des patients estiment que les soins pourraient être plus humanisés en accordant plus de place à la famille. Plus de formation:92% des questionnés sont favorables à la formation des personnels de santé aux techniques de communication. Ecoute, communication, confidentialité : Médifil met ces valeurs au cœur de la gestion de relation patient. Votre télésecrétaire médicale dialogue constamment avec les malades pour s’assurer de la clarté des informations fournies : la communication est donc une priorité dans notre métier.

Votre télésecrétaire doit respecter le secret médical

Conformément à l’article R.4127-72 du code de la santé publique, qui stipule qu’un médecin doit veiller à ce que les personnes qui l’entourent respectent le secret professionnel, votre télésecrétaire médicale Médifil gère la relation patient en toute discrétion. Le secret médical : un principe déontologique indispensable Garanti par l’article 226-13 du code pénal, le secret médical assure la non-divulgation des informations concernant un patient. Dans un cabinet médical, plusieurs acteurs travaillent de concert avec le médecin. Ce dernier transmet des informations au sujet d’un malade à un tiers, afin de permettre à ce dernier de mieux prendre en charge chaque cas. Ces données portées à la connaissance d’infirmières, de secrétaires médicales ou encore d’aides soignantes, sont nécessaires et génèrent ce qu’on peut appeler un « secret collectif ». L’article R.4127-72 du code de la santé publique rappelle l’importance de la confidentialité des informations parmi tous les acteurs médicaux et de l’évocation de ce principe auprès des professionnels intervenants. Votre secrétaire Médifil est consciente de ces problématiques et gère la relation client dans le respect total du secret médical. Les secrétaires Médifil gèrent la relation patient en toute confidentialité Le télésecrétariat Médifil vous propose de gérer votre relation patient, ce qui peut induire la communication de données sensibles. Votre télésecrétaire assure une permanence téléphonique et vous les transfère les appels selon de vos consignes. Dans ce cas précis, le patient peut lui confier la raison de son appel téléphonique. Elle assure également la gestion de votre agenda médical. Grâce à un agenda partagé avec vous, elle prend les rendez-vous, gère les visites à domicile, les annulations et les reports de consultation et vous informe tous les jours en vous envoyant votre agenda par mail. Votre télésecrétaire agit en conformité avec l’article R.4127-72 et gère la relation patient dans le respect du secret médical.

Journée sans professionnels libéraux : 70% des cabinets médicaux fermés

Le mardi 30 septembre dernier, la Confédération des Syndicats Médicaux Français (CSMF) appelait à une journée de mobilisation afin de protester contre la déréglementation des professions libérales. Cette journée de grève a eu un fort taux de participation de la part des médecins, près de 70 % d’entre eux ont protesté lors de cette journée sans professionnels libéraux. Pourquoi une journée sans professionnels libéraux Pharmacies, cabinets dentaires, médecins, laboratoires d’analyse sont restés fermés le mardi 30 septembre dernier à l’occasion de la «journée sans professionnels libéraux» organisée par la CSMF. Raison de la colère exprimée lors de cette manifestation ? Le projet de réforme initié par Emmanuel Macron qui vise à déréglementer les professions libérales et baisser les prix des honoraires. 70% de médecins mobilisés Fermeture des cabinets, manifestations dans toute la France : les professionnels libéraux du secteur médical ont répondu présent pour exprimer leur incompréhension face au projet proposé par le gouvernement. On estime à 70% le nombre de médecins mobilisés le mardi 30 septembre 2014 ! Un chiffre colossal qui témoigne d’un certain malaise depuis l’annonce de ces changements de législation. Télésecrétariat médical, des relais indispensables en cas de crise Les télésecrétaires médicales travaillent au quotidien avec les professionnels de santé exerçant en libéral. Elles assurent les services d’accueil et permanence téléphonique médicale et font la liaison entre les patients et les praticiens. En cas d’indisponibilité comme lors de la manifestation du 30 septembre, elles deviennent un interlocuteur indispensable permettant de gérer la réaction des patients face à la fermeture du cabinet médical. Besoin d’externaliser votre accueil téléphonique médical ? MEDIFIL vous accompagne.

Secrétaire à mi-temps en cabinet dentaire : la loi évolue

Secrétaire médicale, réceptionniste, personnel d’entretien : les dentistes libéraux sont nombreux à recruter des employés à temps partiel. Depuis le 1er juillet 2014, la nouvelle loi sur la sécurisation de l’emploi fixe à 24h hebdomadaires la durée minimale d’un contrat de travail à mi-temps. Une dérogation a néanmoins été conclue pour les cabinets dentaires. Emploi à mi-temps par les dentistes en libéral : une réalité Sur 45 000 salariés de cabinets dentaires libéraux, 1/3 travaillent à temps partiel (source : Observatoire des métiers et des qualifications dans les professions libérales). Comment recruter une secrétaire médicale ou une réceptionniste à mi-temps depuis la réforme du 1er juillet 2014 ? La nouvelle loi sur la sécurisation de l’emploi instaure notamment : un nombre minimum d’heures de travail hebdomadaires (seuil variable selon les accords de branche) une majoration des heures complémentaires : +10% du salaire horaire dès la 1ère heure travaillée, dans la limite d’1/10 de la durée de travail établi dans le contrat. Ex : une secrétaire médicale à mi-temps avec un contrat de 30h peut travailler jusqu’à 33h par semaine (30/10 = 3h)* en heures complémentaires. Au-delà de cette limite, cela devient des heures supplémentaires, majorées de 25 % du salaire horaire brut. Par ailleurs, le nombre d’heures travaillées ne peut atteindre 35h, sinon il s’agit d’un emploi à temps-plein. des aménagements de « coupure » : l’employeur est tenu de concentrer les horaires de travail sur des journées ou des demi-journées régulières ou complètes. Le salarié à mi-temps bénéficie ainsi d’horaires compatibles avec un éventuel second emploi. Les salariés dont le temps de travail était jusqu’à présent inférieur à 24h/semaine peuvent demander à passer à cette nouvelle règle. Le professionnel de santé sera obligé d’accepter, sauf en cas de difficulté économique le justifiant. Minimum 17h de travail par semaine en cabinet dentaire Dans la plupart des branche professionnelles, la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 sur la sécurisation de l’emploi fixe désormais à 24h hebdomadaires la durée minimale du travail à temps partiel. Pour les cabinets dentaires, ce seuil est abaissé à 17h/semaine et même 8h/mois pour le personnel d’entretien. Un accord en ce sens a été publié au Journal Officiel le 28 février 2014. Il a été signé par 3 organisations d’employeurs et 2 organisations syndicales majoritaires : la CFTC et le syndicat autonome Fnispad. Télé-secrétariat médical : un complément avantageux Besoin d’une réceptionniste pour seconder votre secrétaire médicale à mi-temps ? Externalisez votre accueil téléphonique avec Médifil ! Des professionnelles souriantes répondent aux appels de vos patients et organisent votre agenda de consultations.

Médecins généralistes : comment éviter les erreurs médicales ?

L’Institut de Veille Sanitaire vient de rendre publique une enquête inédite sur les EIAS (événements indésirables associés aux soins) en médecine générale. Dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 9 septembre 2014, l’IVS révèle que les erreurs médicales résultent plus d’une mauvaise organisation du cabinet que d’un défaut de compétence du docteur. Quelles sont les incidents les plus courants ? Sont-ils graves ? Comment y remédier ?   Qu’est-ce qu’une EIAS Par « erreur médicale », l’IVS désigne «tout événement ou circonstance associé aux soins qui aurait pu entraîner ou a entraîné une atteinte pour un patient, et dont on souhaite qu’il ne se reproduise pas de nouveau». Un définition à prendre au sens large donc, qui recouvre aussi bien des négligences lors de prescriptions médicamenteuses que des couacs administratifs, par exemple : incident de procédure médicale dossier patient incomplet mauvaise communication entre les médecins du parcours de soin Malgré des gros titres comme, «Médecins généralistes : une erreur médicale tous les 2 jours» les chiffres n’ont rien d’alarmant. 77% d’erreurs médicales sans conséquence clinique L’enquête IVS indique que la majorité des erreurs médicales survenant en cabinet de médecine générale sont sans gravité. Plus précisément : 77% des EIAS n’ont eu aucune conséquence clinique pour les patients 21% des EIAS ont entraîné une incapacité temporaire (exemple : infection urinaire liée à un retard de traitement, malaise lié à retard de prise en compte des analyses biologiques chez un diabétique) 2% des EIAS ont eut des conséquences cliniquement graves, relevant d’une menace vitale ou d’une invalidité définitive. L’accueil téléphonique médical : une solution pour soulager les généralistes Ces EIAS sont principalement dues à un manque d’organisation des cabinets médicaux. Dans un entretien accordé au Figaro Santé, le président du syndicat de médecins généralistes UNOF-CSMF Luc Duquesnel déplore le manque de moyens des praticiens. Il souligne aussi les avantages d’un secrétariat médical : «La consultation n’est pas hachée, et le secrétariat peut accompagner les patients âgés dans certaines démarches. Or, seulement 1/3 des généralistes conventionnés en secteur 1 sont dans cette situation. Un autre tiers dispose d’un secrétariat téléphonique non présent dans les murs, et pour le tiers restant, c’est le médecin qui répond lui-même au téléphone», précise-t-il. Méthodologie de l’étude IVS Enquête réalisée auprès de 133 cabinets médicaux dans 19 régions françaises, sur les incidents survenus au cours d’une semaine d’activité. Permanence téléphonique, gestion d’agenda médical, relation patient : les télésecrétaires Médifil répondent au téléphone à votre place. Finies les interruptions lors de vos consultations : vous êtes pleinement disponible pour vos patients. Notre façon à nous de vous aider à éviter les erreurs médicales.  

Installation médecin libéral : combien ça coûte ?

Loyer du cabinet, rachat de patientèle, équipements médicaux, cotisation obligatoire à l’Ordre National des Médecins : s’installer en libéral engendre de nombreux frais. Comment estimer le budget de votre installation en tant que médecin libéral ? Quelles sont les aides financières à la disposition des professionnels de santé ?  Medifil, partenaire des praticiens libéraux depuis 1989, fait le point. Principaux postes de dépenses pour s’installer en libéral Le coût d’une installation en libéral varie selon le mode d’exercice et la spécialité du praticien. Le budget équipement d’un cabinet de dentiste ou de radiographie sera bien évidemment plus important que celui d’un médecin généraliste. Le site d’information Solutions Médicales.fr dresse une liste très complète des frais d’installation et de fonctionnement en médecine libérale. Dans tous les cas, il faudra vous acquitter de la cotisation ordinale (305€ en 2014). Vous créez votre cabinet médical Vous n’aurez aucun frais de présentation de clientèle, mais les équipements médicaux et le mobilier de la salle d’attente restent à financer. Si vous êtes médecin à domicile ou infirmière libérale, une voiture est indispensable, avec toutes les charges associées (assurance auto, essence, entretien). Enfin, si employer une secrétaire médicale n’est pas possible au démarrage de votre cabinet, le recours à une permanence téléphonique externalisée comme l’offre « Jeune » Medifil est une possibilité. Vous reprenez le cabinet d’un confrère Ici le poste de dépenses le plus important est la cession de clientèle médicale (de l’ordre de 25% à 50% de la moyenne des 3 derniers CA annuels du cabinet). Prévoir également les éventuels travaux qui viendront s’ajouter au droit au bail et aux frais du véhicule de fonction. Vous intégrez une maison de santé Qu’il s’agisse d’une SCM (Société Civile de Moyens), Société Civile Professionnelle (SCP) ou Société d’Exercice Libéral (SEL), il faut vous acquitter du droit d’intégration et des parts acquises dans la société. En cas de rachat de parts ou du cabinet médical, comptez également le droit d’enregistrement et la trésorerie de démarrage. Aide financière pour s’installer en libéral L’Assurance Maladie verse une aide aux médecins qui s’établissent en : désert médical (lire Démographie médicale de la France en 2014), zone franche urbaine, zone rurale, station de sport d’hiver. Vous bénéficiez également d’une exonération fiscale en cas d’installation en zone prioritaire. Vous démarrez votre activité et vous ne pouvez pas encore vous permettre d’embaucher une secrétaire médicale à plein temps ? Optez pour le télésecrétariat Medifil !

Assurance Maladie : +2,5% en dépenses de soins

L’Assurance Maladie a publié fin juillet les chiffres du 1er semestre 2014. Les dépenses de soins du régime général sont en hausse de +2,5% par rapport à la même période en 2013. Quelles conséquences pour le déficit de la Sécurité Sociale ?Détails Remboursement des consultations et prescriptions d’ordonnance Evolution sur les 6 derniers mois Remboursement des soins de médecine générale : +3,2%* Remboursement des soins spécialisés : +2,6%* Remboursement des soins dentaires : +0,5% Remboursement des soins d’auxiliaires médicaux : +5,1%* Soins infirmiers : +4,9% Soins de masso-kinésithérapie : +5,2% Remboursements d’analyses médicales : -0,9%* Remboursement d’indémnités journalières : +3,1%* Médicaments délivrés en ville : -0,2%* Remboursement de médicaments rétrocession incluse : +1,7% Remboursement des établissements de santé Evolution sur les 12 derniers mois Versements aux établissements de santé publics : +1% Versements aux établissements de santé privés : +2,9% Versements aux établissements médico-sociaux : +4,4% Versements aux établissements pour personnes âgées (EHPAD) : 4,6% Le déficit de la Sécurité Sociale se creuse Fin juin 2014, le déficit de la Sécurité Sociale s’élève à 9,7 milliards d’euros. Les chiffres publiés par le dernier rapport de la Caisse d’Assurance Maladie confirment les estimations du Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie. Début 2013 en effet, le HCAAM prédisait qu’à ce rythme, le déficit de la Sécurité Sociale serait de 41 milliards d’euros en 2040 et 49 milliards en 2060. Tiers-payant généralisé Mesure phare de la nouvelle loi de Santé de la ministre Marisol Touraine, le tiers-payant généralisé ne risque-t-il pas d’accentuer le fameux « trou de la sécu » ? C’est en tout cas l’une des craintes soulevée par Jean-Paul Ortiz, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) : « Transformer la carte Vitale en carte de paiement, c’est déresponsabiliser le patient, c’est banaliser l’acte médical qui deviendra un service et un dû avec le risque de surconsommation. Consulter le communiqué de presse complet de la Caisse d’Assurance Maladie sur ameli.fr * en données CVS-CJO (données Corrigées des Variations Saisonnières et Jours Ouvrés)

Interview du Dr Frédéric PERRIER

Dr PERRIER Frédéric, MG exerçant à Paris, client MEDIFIL depuis 1993 MEDIFIL : Docteur, que pensez-vous de l’accueil réservé à vos patients par vos secrétaires MEDIFIL ? Dr PERRIER : Je n’en pense que du bien. Je dirais même que l’accueil réservé aux appels de mes patients est très bon.() MEDIFIL : Diriez-vous la même chose au sujet du délai de prise en charge des appels de vos patients ? Dr PERRIER : Absolument. Je vous confirme que sur ce point également je suis satisfait. MEDIFIL : Les horaires d’ouverture de notre secrétariat sont-ils adaptés à votre activité ? Dr PERRIER : Ah non : vous êtes beaucoup trop présents. Il faut absolument réduire vos horaires d’ouverture (rires). Je plaisante. Ne vous inquiétez pas. Vos horaires sont parfaits pour ma pratique médicale et je n’ai aucun souci sur ce point. MEDIFIL : Côté pratique, utilisez-vous nos services interactifs ? Ceux-ci correspondent-ils à vos besoins ? Dr PERRIER : Je consulte mon agenda en me connectant sur le site Internet medifil.com. C’est très pratique. A titre d’information, je souhaite vous indiquer que j’ai parfois constaté un léger décalage entre les rendez-vous pris et les rendez-vous affichés. MEDIFIL : Docteur, il faut penser à utiliser la fonction « actualiser » de votre navigateur si vous restez connecté longtemps sur votre page d’agenda. Cela doit régler ce souci de décalage. Pour reprendre notre échange et parler un peu d’argent : selon vous, notre prestation est elle à la hauteur de nos conditions tarifaires ? Dr PERRIER : Oui. Je n’ai pas de souci avec vos factures. Je vous ai d’ailleurs donné mon accord pour le paiement par prélèvement automatique. MEDIFIL : Votre niveau de satisfaction serait-il suffisant pour vous décider à nous recommander auprès de vos confrères Dr PERRIER : Je pense avoir été l’un des premiers clients de MEDIFIL. Avant vous je suis passé entre les mains de plusieurs standards dont je n’étais pas du tout satisfait. Alors clairement sachant que je suis très content de MEDIFIL, je n’ai eu de cesse de dire du bien de votre secrétariat et d’en parler autour de moi. Depuis le temps, je pense vous avoir apporté plus de dix confrères. MEDIFIL : Docteur, depuis le début de cette interview nous n’entendons que « satisfait » et « content ». Merci beaucoup. Pour notre dernier question, merci d’être un peu critique. Vous savez bien que tout n’est pas parfait chez MEDIFIL, alors à votre avis, que devrions-nous améliorer en priorité? Dr PERRIER : Ce que je vous ai dit à l’instant au sujet du décalage des rendez-vous sur le service Internet (NDLR : depuis lors le Dr Perrier a été guidé pour une meilleure utilisation du site medifil.com). Sur un plan plus personnel, il faudrait inventer un système d’alarme qui me permette ne de pas quitter le cabinet à 20 heures sans avoir pris soin de vous appeler.

Démographie médicale de la France en 2014

L’Ordre des Médecins a mis en ligne une carte interactive des déserts médicaux en France. Elle recense les professionnels de santé région par région, selon leur spécialité et mode d’exercice. C’est dans le Nord et l’Ile-de-France que l’offre de soin est la moins bien pourvue. Comment exercer sereinement et soigner un maximum de patients dans ces zones en pénurie de médecins ? Le recours à un secrétariat médical à distance peut être une solution. Carte de France des déserts médicaux La France compte plus de 198 000 praticiens, dont 90 630 (45%) médecins généralistes. Un effectif en chute de -6,6% par rapport à 2007. Cette tendance à la baisse devrait se poursuivre jusqu’en 2020 selon les prévisions du CNOM (Conseil National de l’Ordre des Médecins). En effet, les jeunes professionnels de santé ont plutôt tendance à se spécialiser, les spécialités médicales les plus prisées étant : 1. l’ophtalmologie 2. la dermatologie 3. le radiodiagnostic et l’imagerie médicale Côté densité moyenne, on dénombre 134 médecins généralistes par 100 000 habitants, avec de fortes disparités selon les territoires. Le Nord et l’Île-de-France souffrent d’un déficit d’offre de soin. Les régions qui attirent le plus les praticiens sont : Les Pays de la Loire (+5,7%) Les Landes (+4,5%) La Vendée (3,3%) > Accéder à la carte interactive des déserts médicaux France 2014 (site du CNOM) (site du CNOM) Vous exercez dans un désert médical? Que vous soyez médecin généraliste ou docteur spécialisé, le télésecrétariat MEDIFIL assure votre permanence téléphonique médicale. Vous pouvez ainsi consacrer plus de temps à vos patients. Prise de rendez-vous, gestion de votre agenda de consultations, transmission de consignes : votre secrétaire médicale à distance s’occupe de tout avec efficacité et courtoisie. Nos 4 centres d’appel situés à Versailles, Saint-Mandé, Lille et Nice accompagnent les professionnels de santé partout en France.